Son équipage comptait alors 10 chiens rompus au travail d'expedition et un chiot femelle, Intcha, agée de 3 mois.
Sur ces 11 athlètes, 4 d'entre eux (Volk, Ermak, Tobby et Voltchok-le-noir) trouvèrent asile a Lavrentia auprès d'un chasseur tchouktche.
Les 7 autres (Pouchok, Sharik, Kiss-Kiss, Koula, Tourgen, Simba et Intcha) suivirent Gilles a Moscou puis a Gorbovo (300km au nord est de Moscou) durant deux hivers avant de s'installer avec les recrues de deuxième génération (voir ci-dessous) au Camp Arktika en Finlande, en avril 2006.
Pouchok
Pouchok Difficile de décrire un tel individu en quelque mots. Excellent autodidacte, d'une intelligence supérieure, a l'aise sur les terrains les plus difficiles et d'une condition physique a toute épreuve, Pouchok domine tous les énergumènes de son espèce, mais aussi, par sa sagesse, la race humaine toute entière.
C'est en tout cas ce qu'exprime son regard condescendant de loup. La communion établie entre Gilles et son chien de tête est si parfaite que les deux sont indissociables. Commandant et capitaine se complètent et se comprennent au delà du verbe. Gilles pense, Pouchok agit... enfin en était-il ainsi durant l'expedition Arktika. Car après avoir mené en tête son équipage durant quatre hivers et sur 7000 km de banquise chaotique, le champion du Monde Pouchok a décrété qu'il avait bien mérité sa retraite. Ainsi est-il plus enclin a flirter avec les femelles, a chasser le canard dans les eaux du lac ou flemmarder au chalet qu'a enfiler son harnais pour une promenade touristique.
Même s'il n'est jamais réellement devenu chef de meute du fait d'un tempérament placide, tous les chiens le respectent et la plupart font allégeance a lui en passant devant sa niche.
Sharik
Parmi les races de chiens de traîneau les plus répandues aujourd'hui, on compte le Husky de Sibérie, L'Alsakan Husky, le Malamute, le Samoyede et le Groenlandais. Seul ce dernier est de race primitive.
Certaines de ces races ne sont pourtant pas homologuées, ni même répertoriées par les Fédérations Canines Internationales. C'est le cas du chien de Taïmyr que nous sommes les seuls au monde à élever de manière professionnelle.
Notre élevage est toutefois agrée par le Ministère de l'Agriculture russe et nous avons établi les standards du Taïmyr en Russie.
Koula
Koula Koula et son père Volk furent les premiers représentants de la race de Taïmyr dans l'equipage d'Arktika. Les poilus, mi-ours mi-lions se révélèrent d'extraordinaires chiens d'expedition, ce qui incita Gilles a choisir ce type de chiens pour ses futures expéditions.
Koula représenta l'étalon de l'élevage. Son gabarit imposant, son épaisse fourrure et son caractère infiniment affectueux en fit la mascotte de l'equipe. Koula souffrit d'entropion (maladie génétique des yeux) et dut être opéré pour recouvrer la vue.
Tourgen
Son équipage comptait alors 10 chiens rompus au travail d'expedition et un chiot femelle, Intcha, agée de 3 mois.
Sur ces 11 athlètes, 4 d'entre eux (Volk, Ermak, Tobby et Voltchok-le-noir) trouvèrent asile a Lavrentia auprès d'un chasseur tchouktche.
Les 7 autres (Pouchok, Sharik, Kiss-Kiss, Koula, Tourgen, Simba et Intcha) suivirent Gilles a Moscou puis a Gorbovo (300km au nord est de Moscou) durant deux hivers avant de s'installer avec les recrues de deuxième génération (voir ci-dessous) au Camp Arktika en Finlande, en avril 2006.

